Quand on me demande mon métier, et que je réponds « cartographe géomaticienne », on me regarde souvent avec des yeux curieux. « Tu fais des cartes, quoi ? ».
Oui, mais au-delà de cette idée graphique, les cartes valorisent, traduisent, analysent et vulgarisent l’information. Et pour y parvenir, elles ont toujours besoin d’un support : autrefois le dessin, aujourd’hui, la base de données.
Je travaille sur des projets liés aux territoires, à la biodiversité, à l’environnement, à la culture ou à l’éducation.


Géographe de formation, j’obtiens une licence de Géographie et aménagement en 2015 à l’Université de Pau, puis un master en Développement territorial en 2017 à l’Università di Corsica.
Je travaille ensuite plusieurs années dans le développement territorial, en gardant toujours un intérêt fort pour la géographie, les cartes et ce qu’elles permettent de comprendre et de raconter.
En 2025, je fais le choix de renforcer mes compétences et de me spécialiser en géomatique à travers une formation technique de 7 mois.
Aujourd’hui, j’interviens en tant que géomaticienne indépendante sur des projets variés, à la croisée des données, des territoires et de leur mise en récit.

Ma démarche

La cartographie est pour moi un moyen de raconter et de comprendre les territoires. Elle permet de rendre visibles des informations parfois complexes, de mettre en lumière des dynamiques, et de donner du sens à des données brutes.
Je travaille aussi bien sur des cartes d’analyse que sur des supports plus pédagogiques ou de médiation.

Je m’attache à proposer des représentations simples, lisibles et adaptées aux personnes qui les utilisent, qu’elles soient spécialistes ou non. L’objectif n’est pas seulement de produire des cartes, mais de rendre les données utiles, compréhensibles et transmissibles.